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Pubalgie grossesse : quand l'ostéopathie devient votre meilleure alliée

04/05/2026
Pubalgie grossesse : quand l'ostéopathie devient votre meilleure alliée
Pubalgie de grossesse : l'ostéopathie soulage rapidement. 80% d'amélioration dès la 1ère séance avec techniques douces adaptées

Saviez-vous qu'une femme enceinte sur quatre souffre de douleurs intenses au niveau de la symphyse pubienne, alors que 70% des futures mamans n'en ressentent aucune ? Si vous ressentez ces douleurs invalidantes au niveau du pubis, sachez qu'elles ne sont pas une fatalité et qu'il existe des solutions efficaces au-delà du simple repos. Thomas Chanussot, ostéopathe à Dauphin, accompagne régulièrement des femmes enceintes confrontées à ces difficultés, avec des résultats rapides et durables grâce à une approche douce et globale du corps.

  • Consultez entre le 5e et 7e mois de grossesse pour une efficacité préventive maximale (avant que le poids du bébé n'aggrave les symptômes au 3e trimestre)
  • Seulement 5 à 8% des femmes touchées ressentent des douleurs atroces, les autres (environ 14% des parturientes) ont des douleurs modérées parfaitement gérables avec une prise en charge adaptée
  • Prévoyez 48h de repos après chaque séance d'ostéopathie sans porter de charges lourdes et en vous hydratant abondamment pour optimiser les effets du traitement
  • Sans traitement adapté, les symptômes peuvent persister en moyenne 6,5 ans après l'accouchement (selon une étude norvégienne), d'où l'importance d'une prise en charge précoce et complète

La pubalgie de grossesse n'est pas qu'un simple désagrément

Contrairement à ce que beaucoup pensent, la pubalgie de grossesse est une véritable inflammation des tendons des adducteurs et parfois des abdominaux sur le pubis. Cette pathologie, décrite pour la première fois en 1932 par le Dr Spinelli chez un escrimeur, touche aujourd'hui de nombreuses femmes enceintes, particulièrement à partir du sixième ou septième mois de grossesse (bien qu'elle puisse se déclencher dès le deuxième trimestre, notamment en cas de grossesses rapprochées où les tissus n'ont pas eu le temps de récupérer complètement leur tonicité initiale).

Durant cette période, votre corps produit une hormone appelée relaxine qui assouplit vos ligaments pour faciliter le passage du bébé lors de l'accouchement. Cette hormone connaît deux pics importants : au premier trimestre, puis au troisième trimestre où elle atteint son maximum. Lorsque sa sécrétion devient trop importante, elle provoque une faiblesse ligamentaire pouvant aller jusqu'à une instabilité pelvienne générant d'importantes douleurs.

L'écartement de votre bassin, qui passe naturellement de 5 millimètres à 10 ou 11 millimètres en fin de grossesse, devient alors source de souffrance. Au-delà de 10 millimètres, on parle de diastase symphysaire pathologique nécessitant une prise en charge spécifique.

Un déséquilibre musculaire qui s'installe progressivement

Au fur et à mesure que votre grossesse avance, vos abdominaux se relâchent et se distendent tandis que vos adducteurs se crispent à cause du changement de posture. Ce déséquilibre de tensions au niveau du pubis provoque une irritation qui devient inflammatoire. Votre cerveau, percevant ce cisaillement comme une menace, envoie alors un message aux muscles environnants pour qu'ils entrent en spasme afin d'augmenter la stabilité. Paradoxalement, cette contraction musculaire continue augmente les tiraillements et aggrave l'inflammation.

À noter : L'importance d'une prise en charge préventive ne peut être sous-estimée. Se faire suivre une à deux fois par an par un ostéopathe permet de lever les tensions qui s'installent dans la zone pubienne et l'ensemble du corps avant qu'il ne décompense et provoque une pubalgie déclarée. Cette approche préventive est particulièrement cruciale si vous avez déjà eu des grossesses rapprochées ou des antécédents de douleurs pelviennes.

Ces symptômes invalidants qui doivent vous alerter immédiatement

Les manifestations de la pubalgie grossesse ostéopathie peuvent varier d'une femme à l'autre. Pour certaines, il s'agira de petits tiraillements supportables dans le bas-ventre. Pour d'autres, ces douleurs deviennent un véritable handicap provoquant des insomnies et des difficultés majeures à marcher.

Les symptômes les plus caractéristiques incluent une douleur intense à la marche, particulièrement en montant ou descendant les escaliers. Vous pouvez ressentir une sensation de brûlure ou de pesanteur au niveau du pubis, parfois accompagnée de claquements articulaires. La douleur nocturne au retournement dans le lit est particulièrement fréquente et épuisante. Sortir de voiture devient une épreuve car écarter les jambes déclenche immédiatement la douleur.

Au toucher, votre pubis devient sensible, comme s'il y avait un gros bleu, avec une impression de gonflement. Progressivement, vous adoptez une démarche caractéristique "en canard", marchant avec les hanches ouvertes et les pieds écartés pour limiter la douleur. Ces adaptations posturales, bien que temporairement soulageantes, entretiennent malheureusement le cercle vicieux de la douleur.

Exemple concret : Marie, 32 ans, enceinte de son deuxième enfant à 28 semaines, ressentait des douleurs intenses depuis la 24e semaine (sa première grossesse datant d'il y a seulement 18 mois). Chaque matin, il lui fallait 20 minutes pour sortir du lit tant la douleur était vive. Monter les escaliers de sa maison était devenu impossible sans s'arrêter à mi-parcours. Après deux séances d'ostéopathie espacées de 10 jours et la mise en place d'exercices adaptés incluant des contractions du périnée, elle a retrouvé 80% de sa mobilité en trois semaines et a pu poursuivre sa grossesse sereinement jusqu'à terme.

L'ostéopathie : une approche globale pour un soulagement rapide

Face à ces douleurs, l'ostéopathie offre une solution particulièrement efficace. Le traitement ostéopathique vise d'abord à rééquilibrer complètement votre bassin et à décompresser la symphyse pubienne. L'ostéopathe travaille sur l'ensemble des structures impliquées : les adducteurs tendus sont libérés, les tensions musculaires autour du bassin sont relâchées. Une séance dure environ 45 minutes pendant laquelle le praticien adapte ses techniques à votre état et à l'évolution de votre grossesse.

Le praticien ne se limite pas à la zone douloureuse. Il analyse votre posture globale et repère les zones en tension, parfois éloignées du problème initial. Une vieille entorse de cheville qui semblait guérie peut, par exemple, perturber votre posture durant la grossesse et engendrer des tensions excessives au niveau du bassin. L'ostéopathe travaille également sur votre colonne vertébrale, votre cage thoracique et vos membres inférieurs pour rétablir un équilibre global.

Des techniques douces adaptées à votre grossesse

Les manipulations utilisées sont douces, non invasives et parfaitement adaptées à votre état. L'ostéopathe travaille sur votre respiration et votre diaphragme, vérifie le bon fonctionnement de vos viscères, de votre abdomen et de votre plancher pelvien. Ce travail global permet de réduire l'inflammation qui se propage souvent de l'aine à la face interne des cuisses.

Des techniques tissulaires spécifiques permettent de travailler sur les pressions exercées par votre bébé sur le petit bassin et la symphyse pubienne. Le système digestif et urinaire, en lien direct avec le bassin par leurs attaches et leur innervation, sont également mobilisés pour améliorer le drainage et réduire l'inflammation. Pour une prise en charge complète de votre bien-être durant la grossesse, découvrez les soins ostéopathiques spécifiques pour femmes enceintes proposés par Thomas Chanussot.

Conseil pratique : En complément de l'ostéopathie, des séances de kinésithérapie peuvent être bénéfiques. Le kinésithérapeute va assouplir les adducteurs et renforcer les abdominaux par des massages profonds et des étirements ciblés. Cette approche multidisciplinaire (ostéopathie + kinésithérapie) offre un traitement global du déséquilibre musculaire responsable de la pubalgie et optimise vos chances de récupération rapide.

À quelle vitesse pouvez-vous espérer un soulagement ?

Dans 80% des cas, un soulagement significatif est ressenti dès la première séance. Le protocole habituel comprend deux à trois séances espacées selon l'intensité de votre pubalgie. De nombreux témoignages rapportent une amélioration spectaculaire : "La douleur était complètement partie en deux jours" ou encore "Trois séances d'ostéopathie m'ont aidée à tout remettre en place" à 30 semaines de grossesse. Après chaque séance, l'ostéopathe préconise de se reposer pendant 48 heures, de ne pas porter de charges lourdes et de bien s'hydrater pour optimiser les effets du traitement et favoriser l'élimination des toxines libérées.

Il est crucial de consulter dès l'apparition des premiers symptômes. Plus la prise en charge est précoce, plus les résultats sont rapides et durables. Rassurez-vous : la pubalgie grossesse ostéopathie est bénigne pour votre bébé et n'empêche pas l'accouchement par voie basse. Cependant, contrairement à l'idée répandue que toutes les pubalgies disparaissent spontanément après la naissance, une étude norvégienne révèle que sans traitement adapté, les symptômes peuvent persister en moyenne 6,5 ans après l'accouchement, bien que dans les cas les moins sévères avec prise en charge, des douleurs résiduelles ne persistent très rarement que 3 mois maximum après l'accouchement.

Vos adaptations quotidiennes pour optimiser le traitement

Entre les séances d'ostéopathie, certaines adaptations simples mais essentielles permettent de ne pas aggraver vos douleurs et d'accélérer votre récupération.

Pour un sommeil réparateur malgré la douleur

Pour dormir, allongez-vous sur le côté et placez un coussin entre vos deux jambes. Ce support maintient vos jambes parallèles et atténue considérablement la douleur. Assurez-vous que votre bassin et vos jambes restent bien alignés toute la nuit. Pour vous lever, évitez absolument les gestes brusques : aidez-vous d'un appui sur votre bras, bougez vos deux jambes ensemble en bloc, asseyez-vous au bord du lit puis levez-vous doucement.

Les mouvements du quotidien à adapter

En sortant de voiture, gardez vos deux jambes groupées et pivotez-les ensemble. Cette technique simple évite l'écartement douloureux. Pour marcher, privilégiez de petits pas fluides plutôt que de grandes enjambées. Évitez les efforts intenses sollicitant vos abdominaux comme soulever des charges lourdes. Si votre médecin vous le conseille, utilisez une ceinture de grossesse pour soulager votre bassin, mais uniquement quelques heures par jour au maximum (notamment quand vous devez rester en position statique debout), car le port prolongé peut vous faire perdre en tonicité abdominale.

Continuez à bouger car la sédentarité aggrave la pubalgie. La natation est particulièrement recommandée : l'eau détend vos muscles et vos tendons tout en vous permettant de rester active. Des exercices simples comme la bascule du bassin peuvent être pratiqués : allongée sur le dos, jambes fléchies, décollez doucement votre bassin en respirant profondément. Les exercices de mobilité pelvienne sur ballon sont également bénéfiques. Pratiquez aussi des exercices fonctionnels du périnée incluant des contractions et des relâchements des muscles du plancher pelvien (exercices de Kegel), ainsi que des exercices de coordination et de contrôle musculaires durant la toux, les éternuements ou le soulèvement de poids, pour renforcer la stabilité du bassin.

  • Appliquez une poche de glace sur la zone enflammée au moins une fois par jour
  • Alternez avec une bouillotte chaude pour détendre les muscles
  • Effectuez des étirements doux pour les adducteurs et les abdominaux
  • Adoptez des postures symétriques où vos deux jambes restent parallèles
  • Évitez les positions prolongées et levez-vous régulièrement pour marcher

À noter : Pour les cas les plus sévères, il existe des alternatives complémentaires comme le dispositif médical Jupystrap (marqué CE classe 1). Une étude clinique a démontré qu'il pouvait réduire la largeur pubienne de 41 mm à 12 mm dès le premier jour d'utilisation, avec une diminution de la douleur passant de 10/10 à 2/10 en seulement 2 jours. Cette option peut être discutée avec votre médecin en complément de votre suivi ostéopathique.

Quand faut-il consulter en urgence ?

Si la douleur vous empêche totalement de marcher ou perturbe gravement votre sommeil, consultez sans attendre. Une gêne légère est fréquente durant la grossesse, mais une douleur qui gêne la marche ou empêche de bouger librement n'est jamais à banaliser. De même, si vous ressentez des claquements articulaires répétés ou une sensation de déchirement, une consultation rapide s'impose.

Thomas Chanussot, ostéopathe à Dauphin, comprend parfaitement les défis que représente la pubalgie pendant la grossesse. Son approche douce et globale, adaptée spécifiquement aux femmes enceintes, vise non seulement à soulager rapidement vos douleurs mais aussi à prévenir leur récidive. Grâce à des techniques manuelles précises et sans contrainte, il rétablit l'équilibre de votre bassin, libère les blocages accumulés et réduit les tensions musculaires et articulaires. Si vous souffrez de pubalgie dans la région de Dauphin, n'attendez pas que la douleur devienne insupportable pour prendre rendez-vous : une prise en charge précoce fait toute la différence dans votre parcours vers un mieux-être durable.